Le bronzage…
26 janvier 2010
D’entrer de jeu je serais tenter de poser la question suivante : À quoi ça sert le bronzage ? Je pose cette question au premier degré, sans aucun agenda caché. De façon tangible et matérielle à quoi sert le bronzage ?
Certains me diront que ça sert à être beau. Ok j’avoue que j’ai déjà pris plaisir à regarder la peau d’un bras bronzée et même celle d’une cuisse tendrement brunie par la caresse estivale du soleil. Mais dans ces cas est-ce que je me complaisais dans le simple fait de regarder de la peau brune ou bien était-ce le corps de la créature supportant le bras ou la jambe qui m’avait conquis bien avant le hâle bienheureux de cette peau. J’aurais tendance à choisir la deuxième option.
Car le bronzage est bien souvent le résultat d’une perte de temps tout à fait incompréhensible de ma part. Pourquoi passer des heures étendues au soleil alors qu’on pourrait faire tant d’autres choses sous les hospices bienveillantes de ce même soleil. Encore pire, pourquoi perdre de nombreuses heures de sa vie en s’enfermant dans les boîtes lumineuses des salons de bronzage ? Alors même que c’est l’hiver et que la température froide vous forcera à couvrir cette même peau si doucement cramée au fer à souder.
Certains vous répondrons que c’est parce qu’il vont dans le sud le mois prochain et qu’ils ne veulent pas être en reste devant les autres baigneurs qu’ils côtoieront sur le bord de la plage. Mais n’est ce justement pas la raison pour laquelle les gens vont dans le sud ? Pour y prendre le soleil ?
Bon vous allez me parler de l’estime de soi, de l’apparence de santé et de vitalité (pour ne pas dire de richesse : temps perdu à bronzer et argent dépensé à se cramer en boîte ou à aller dans le sud) que donne une belle peau bronzée.
Que dire alors des autobronzants ?
Je serai franc avec vous, ce phénomène me tracasse profondément. Parce que la plupart du temps ces produits donnent une couleur qui ne s’approche même pas d’un brun pale façon crème glacée au chocolat. Mais qui s’apparente plus soit d’un jaune pop-sicle au banane ou encore d’un orange façon vieille orangeade mélangée avec quelques gouttes de coke/pepsi flatte. Que de plaisir ! Et l’estime de soi loin d’en être renforcée doit plutôt en prendre pour son rhume.
Pour continuer sur ce sujet un lien vers un blog sur le sujet. En fait, l’auteur répertorie des photos de beaux tans tout sauf brun :
Finalement pour boucler ce chaud (hoho) sujet d’actualité, j’en reviens au point de départ de ma réflexion sur le bronzage. C’est tu assez écoeurant de se faire annoncer trois jours de tempête de neige par un météorologue encore plus bronzé qu’une participante d’occupation double. Moi ça me fait chier.
A+
Pour rire! (parce que je feel comme ça)
25 octobre 2009
C’est drôle, (ça se peux-tu commencer un texte intitulé «Pour rire» par c’est drôle) comment la télé, conjuguée à internet peut nous rendre ridicule.
Par exemple : Yalpé_nismou
Pauvre fille… Elle est toute contente de travailler dans sa nouvelle job. Elle ne pense pas trop à ce qu’elle lit et voila. Faut dire qu’elle travaillait jadis à «Call Tv» l’émission phare, qui a mis la chaîne «V» sur la map. Alors en terme de réflexion avant de faire quelque chose qui passe à la télé on repassera. Mais j’arrête tout de suite, elle n’est surement pas qu’une belle tite face toute cute, elle ajoute aussi de la viande autour de l’os «L’attaque à cinq». La lecture de ces courriels d’amateurs de sport en manque de tribune téléphonique, vient assurément approfondir l’analyse livrée par tous les chroniqueurs de cette émission.
Franchement, je n’ai pas trop de choses contre cette émission (je la regarde 1 fois au deux semaines mettons et faut bien respecter la liberté d’expression), mais qu’est-ce que c’est sensée ajouter à la formule «110%» mille fois éprouvées que cette minette qui se tient debout à côté de la table, presque derrière Jean Pagé. On dirait qu’ils ont peur qu’elle les dérange. Avaient-ils vraiment besoin d’une femme pour faire flotter des pucks de hockey d’un bord à l’autre d’un écran plat haute définition de 500 pouces?
Probablement pas.
Cette émission là c’est une couple de mononc’ qui se crie après d’un bord pis de l’autre d’une table à la forme singulière et puis c’est bien de même.
C’est assez pour tout de suite
Écrire
23 octobre 2009
C’est pas tous les jours qu’on peut écrire le premier chapitre d’une nouvelle histoire. C’est même très rare qu’on prenne le temps de le faire. Du moins que je prenne le temps de le faire.
J’ai toujours aimé écrire. J’ai toujours écrit. Mais pas assidûment. Jamais assidûment. Je me le suis toujours reproché et maintenant j’essaie d’y remédier. J’ai toujours adoré le médium de l’écriture. Le crayon qui glisse sur la feuille de papier et qui la marque à vie. La feuille de papier qui est prête à boire nos pensées. C’est de la télépathie en fait. Ou plutôt de la télékinésie. Notre cerveau se sert du crayon pour transmettre le résultat de son fonctionnement ininterrompu. Mais ce qui reste sur la feuille est très rarement aussi bon, aussi exaltant que ce qui se cache dans les méandres de cet organe divin.
La vitesse à laquelle fonctionne cet organe est aussi beaucoup trop grande pour que le papier réussisse à capter ne serait-ce que 1% de tout ce qui s’y passe. L’écriture, le geste, est organique. Elle est toujours accompagné d’une démangeaison, d’un picotement. Son voyage du cerveau au papier, laisse un résidu, une marque à travers le corps. Une sensation d’infinie, mais qui finit trop abruptement. Un précipice au fond duquel on ne tombe jamais. On vacille, on chancelle, on voit le fond venir, non on retourne en arrière.
Se sont des sensations que j’ai toujours ressentie pendant que j’écrivais. C’est alors qu’est venu l’ordinateur.
Une invention magnifique que je me disais. Enfin tous mes textes au même endroit. Une quantité infinie de feuilles pour écrire. Une certaine rapidité dans l’exécution, je sais assez bien taper, pour peut-être attraper 2 ou 3% de plus de ce qui se passe dans mon cerveau, sous une forme textuelle. Mais ce n’est pas ce qui est arrivé. Je suis entré comme dans un désert. Je n’étais pas capable de retrouver ces sensations, ce feeling, d’écrire avec un clavier et un écran. La lumière artificielle m’a toujours fait horreur, alors peut-être que c’est cet écran qui me mettait mal à l’aise ? Qui sait ? Je ne sentais pas mon corps vibrer. Par contre je dois avouer que je ne retournais pas non plus à l’écriture traditionnelle. Me trouvant peut-être trop niaiseux de ne pas être capable de vaincre mon inconfort devant une machine. Qui sait ?
Ce que je sais c’est qu’aujourd’hui j’ai décidé de m’y mettre et j’espère que cette fois je vais être capable de faire durer cela pour un bon bout de temps.
Le début d’un temps nouveau!
22 octobre 2009
Je ne sais pas trop ce qui va se passer ici à partir de maintenant… Tout ce que je sais c’est que plus rien ne sera pareil…
Je sais aussi que cette première entrée ne passera pas à l’histoire…
Mais bon faut bien commencer queq’ part.
Bienvenue dans mon monde!!